Les raisons d'une défaite

Publié le par Unité

CAV5LZ2A.jpg Mais quelles en sont les raisons me diriez vous?



Ce sont des mois très difficile que nous allons affronter. La défaite de Dimanche a été cinglante. Partout nos candidats et en règle générale les candidats nationalistes se sont fait écrasés.

 

 

Chacun, essaye de trouver des raisons à cette défaite. Pour certains, c’est la faute de Marine le Pen, qui par sa ligne trop à gauche aurait désorienté une grande partie de notre électorat.

 

Pour d’autres c’est au contraire la présence d’un certain nombre de groupuscules a l’intérieur de la mouvance nationaliste qui ferait fuir les électeurs.

 

Chacun donc veut maintenant s’employer a faire triompher son point de vue, et donc par la même les divisions ne font que commencer.

 

Je pense au contraire que la défaite du Front National s’est jouée a l’élection présidentielle de 2002.

 

Deux éléments pour étayer cette thèse. Le premier, c’est que depuis 20 ans la droite avait un discours de gauche. C’est donc naturellement que nous avons récupéré une partie de cet électorat mécontent du glissement vers la gauche. Hors la droite s’est aperçue que non seulement les valeurs de droite étaient de plus en plus présentes dans la société: ordre, sécurité, travail, famille, patrie, mais aussi que les analyses du Front National depuis 20 ans s’étaient avérées justes. La droite sous l’égide de Sarkosy a donc pratiquée son aggiornamento et rompue avec les méthodes de Chirac. Le discours est donc revenu à droite avec des formules que l’on pourrait croire venues du Front National. Il est important de préciser que si le discours est redevenu à droite, les actes eux n’ont pas changés. Mais le résultat est là nous sommes dans une société de communication où c’est le discours qui devient prédominant pour des électeurs qui ne sont plus des citoyens, mais qui sont des consommateurs.

 

La deuxième raison de notre lourde défaite est encore plus inquiétante. Le 6 mai 2002 nous nous sommes apercus que nous ne pourrions jamais l’emporter par les urnes. Pendant 15 jours tous les corps constitués de la Nation se sont dressés contre nous, avec des situations cocasses parfois: évêques, franc-maçons, tous les partis politiques, syndicats, médias, pseudos intellectuels, joueurs de football………..

 

Ce jour là ce fut la défaite de la France. Tout simplement, nous ne pourrons jamais l’emporter pour ce type d’elections. Notre adversaire a trop d’atouts en main. De plus la substitution de population, conséquence de l’invasion que nous subissons depuis 30 ans rend le corps électoral de plus en plus insensible et hostile à notre discours.

 

Que faire donc, baisser les bras devant l’adversité? Non, c’est la solution des couards et des faibles, qui malheureusement est assez présente dans l’esprit de nos contemporains. Tout est a construire.

 

La première chose est de faire cesser l’inutile dispersion de tous les authentiques nationalistes.

 

La deuxième piste de réflexion est de refonder sur des bases extrêmement claires notre corpus doctrinal, en effet c’est le point crucial. Notre but n’est pas seulement électoral, il est aussi de formation. Nous devons faire preuve de pédagogie et expliquer en quoi des positions pouvant paraître comme radicales, sont nécessaires a la société. Nous ne devons pas chercher à plaire a l’ennemi et lui donner des gages. Nous devons être sincères authentiques et entiers. Nous devons être des meneurs qui divulguent notre idéal a une société en mal de repères. En aucun cas nous faiblirons sur notre discours. Celui ci doit défendre sans aucun compromis les points non négociables que le Pape a énoncé. Même si notre mouvement de compte pas que des chrétiens, notre programme lui le sera. Notre but n’est pas de convertir en tant que tel, mais de faire appliquer ce qui n’est tout simplement que la base de notre identité, pour le plus grand bien de la société.

 

Sur le point de l’immigration, il va bien falloir mettre un jour les choses au clair. Actuellement le discours sur l’immigration est très flou, de peur de choquer ou de perdre une partie de l’électorat. Ce point est le plus important à court et moyen terme. Parce que dans ce domaine nous ne disposons pas d’ un temps très long. Comme le souligne Jean Paul Gourevich, dans son ouvrage la France africaine, la race blanche sera minoritaire en 2050 et l’islam sera devenue la première religion. Ceci est effrayant et nous devons apporter une réponse claire, sans quoi c’est mathématique nous serons soumis, parce qu’inférieurs en nombre. Je me rappelle de la phrase d’un « grand démocrate » socialiste en 1981, Paul Quiles: Vous avez juridiquement tord parce que vous êtes minoritaires. La solution peut paraitre difficile, mais c’est la seule envisageable, sans quoi nous avons perdus. En plus de toutes les mesures prônées actuellement par le Front National, qui sont des mesures de bon sens, droit du sang, préférence nationale…., tous les immigrés non européens arrivés ces 40 dernières années et leurs descendants seront déchus de leur nationalité française et expulsés. Tous, sauf cas bien particuliers comme les harkis et leurs descendants, les légionnaires qui ont acquis la nationalité française en versant leur sang ou les immigrés qui auront été particulièrement méritants. Le temps des bons sentiments est fini, nous n’en avons plus les moyens.

 

Cette mesure sera sûrement très décriée, et alors. De toute façon, même avec un discours plutôt lisse nous serons quand même diabolisés.

 

Cette mesure a déjà été appliquée dans l’histoire. Il y a déjà eu et à de nombreuses reprises des déplacements forcés de population. De tout facon l’histoire ou nous la faisons, ou nous la subissons.

 

Je ne citerai qu’un exemple récent, celui des pieds noirs. 150 ans après leur arrivée en Algérie, ils ont du tous repartir.

 

Cette mesure peut paraître insensée parce qu’elle n’est jamais évoquée. Mais une fois que ce discours se répandra, la mesure sera de mieux en mieux comprise par nos compatriotes de souche.

 

Jamais des populations aussi différentes ne seront Françaises. Les sociétés multiraciales et multiconfessionnelles sont aussi des sociétés multiconflictuelles et multiracistes. Jamais dans l’histoire il n’ y a eu de cohabitation pacifique entre musulmans et chrétiens. Regardez le Kosovo, le Liban, La Bosnie, le Soudan, le Nigeria….Ce sera eux ou nous, c’est une binaire, mais exclusif.

 

Nous devons donc redevenir une nation culturellement, religieusement et ethniquement homogène.

 

Toute notre stratégie doit passer d’un mode de combat politique basé essentiellement sur un mode défensif d’acquis culturels ou sociaux, à un mode de combat offensif. Notre action doit être électorale, mais pas seulement. A quoi cela sert de faire des percées électorales, si il n’y a pas d’actions sur le terrain. Nous devons être présent au niveau électoral, intellectuel et physique. Il faut axer nos efforts sur plusieurs points. La formation, trop de militants ne sont pas formés et s’évanouissent dans la nature une fois le coté « mytho » devenu lassant. La politique, c’est comme l’amour. Si celui ci ne repose pas sur des bases plus solides que l’attirance physique, tous s’écroule si il n’y  a pas de bases préalables. L’action doit aussi être électorale. C’est la vitrine du mouvement, ce qui permet de le faire connaitre au plus grand nombre. En fin, notre action doit aussi être physique. Le but est  de susciter la crainte chez nos adversaires. Toutes les attaques envers la famille, la patrie, notre religion et notre culture doivent aussi être combattues de manière physique s’il le faut. Je n’appelle pas à la violence, mais celle ci permet de se faire respecter. D’ailleurs, regardons l’exemple Corse. Qu’est ce que c’est sinon la violence qui a permis d’énormes dérogations quand a la loi générale. Au pays basque, c’est la violence d’ETA qui a permit le statut de quasi indépendance. Pourquoi les provocateurs d’act up se permettent de commettre des sacrilèges dans une cathédrale. Parcequ’ils savent qu’il n’y aura pas de réactions de la part de catholiques qui sont devenus des tièdes, sous la conduite d’évêques souvent tremblants voir parfois renégats. Si les 6 individus avaient finis a l’hôpital, cela aurait été leur dernière provocation.

 

L’intimidation doit aussi être, dans la mesure de la loi, une de nos manières d’agir.

 

Comment donc s’organiser. Je vais évoquer le communautarisme. Le communautarisme n’est pas à combattre. C’est justement ce a quoi on doit s’atteler. S’organiser en communauté en faisant prendre conscience aux français de souche qu’ils en font partie. Les “gaulois » comme disent les arabes dans les banlieues doivent se retrouver entre eux. Nous devons avoir nos villages, nos quartiers, nos régions, nos écoles…Nous devons vivre entre nous sur des territoires qui nous appartiennent, cette communautarisation nous permettra de ne pas nous mélanger et de lancer une reconquête spirituelle et territoriale. Nous ne devons pas combattre le fait que les immigrés se regroupent entre eux en gardant leurs coutumes. Ainsi le fait qu ils ne soient pas français sera plus visible et facilitera notre travail auprès des français. De plus les immigrés en ne coupant pas de leurs pays d’origines seront donc plus facilement expulsables.  Dans notre discours public la discrimination doit devenir quelquechose de normal et de naturel. Nous la pratiquons au quotidien et c’est logique. Dans un restaurant, nous choisissons un plat plutôt qu’un autre selon des critères qui nous sont propres. Pour l’embauche, le choix d’une école, le choix du conjoint. il est donc normal d’utiliser les critères qui nous sont propres. De toute facon le processus de communautarisation entraine un processus de discrimination.

 

Enfin notre  mouvement sera aussi un mouvement d’entraide. Nous devons nous aider les uns les autres. Aucun Français ne doit rester sur le bord de la route: Les nôtres avant les autres.

 

Vive la France.

 

 

 

 

 

 

 

Louis  

 

 

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