Revue de presse : IGNOMINIES...

Publié le par Louis

 
 Par Pierre Vial
Président de Terre et peuple
 
b14c0c7ac52879ad65dbf57f6cf266a6.jpgAux temps, comme chacun sait obscurantistes, du Moyen Age, chaque cour princière se devait d’avoir son bouffon. Ensuite, à partir du XIXe siècle, les bons bourgeois soucieux de démontrer leur ouverture d’esprit à un exotisme de bon aloi installaient dans leur salon un perroquet aux couleurs chatoyantes. Aujourd’hui, les importations d’animaux lointains devenant délicates en raison des oukases écologistes, il faut se rabattre sur des produits de substitution.
 
Donc les bons bourgeois, de préférence chrétiens de gauche, font leur bonne action et assurent leur bonne image dans les dîners en ville en adoptant des enfants de couleurs diverses - mais surtout pas, bien sûr, de petits Européens, qui ne présentent vraiment aucun intérêt.
 
Est emblématique la lamentable affaire de « L’Arche de Zoé » (difficile de faire plus crétin comme étiquette…sauf qu’elle constitue en soi un aveu freudien : que met-on en effet dans une arche, sinon…des animaux ?). Que les initiateurs de cette pantalonnade soient des pervers, des escrocs, des obsédés de gloriole médiatique ou de simples benêts (toutes les hypothèses sont possibles), le résultat est le même : ces gens ont voulu bel et bien voler à leurs parents de soi-disant orphelins déracinés que devaient réceptionner des jobards dont, entre parenthèses, les lamentations ne nous tirent pas une larme. Quel mépris, de la part de ces soi-disant « humanitaires », pour des populations africaines qu’ils prétendent aider et qui ont bien sûr raison d’être en colère devant les procédés de ces Blancs totalement méprisés car totalement méprisables.
 
Quant à Sarkozy et aux multicolores porte-serviettes qui lui servent de ministres, leur rôle dans cette affaire paraît, pour le moins, assez glauque. Mais on ne se refait pas, n’est-ce pas ?
 
En arrière-plan de cette sinistre comédie, dont les acteurs pleurnichent maintenant qu’ils se sont fait coincer les doigts dans la porte, l’intervention de troupes françaises au Tchad, en une galère où des soldats européens n’ont rien à faire.
 
Laissons les Africains régler leurs comptes entre eux. Et, nous, occupons-nous donc des « banlieues sensibles ». Je connais des hommes d’armes, portant divers uniformes, qui ne demanderaient pas mieux que d’aller y faire un peu de ménage.

Publié dans Information Nationale

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