Commandos anti-radars : la FNAR frappe dans l’Oise !

Publié le par Unité

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Si l’action n’est pour l’heure pas revendiquée, les enquêteurs de la gendarmerie de l’Oise en sont sûrs : la FNAR ou Fraction nationaliste armée révolutionnaire (ou anti-radars, c’est selon !) a de nouveau frappé ce week-end. Le radar automatique de Puiseux-le-Hauberger, situé sur le bord de la départementale 1001 (ex-RN 1) dans l'Oise - un axe très fréquenté qui longe l'autoroute A 16 -, a été soufflé par une explosion dans la nuit de samedi à dimanche, nous apprend Le Parisien d’aujourd’hui. « Le mode opératoire utilisé est similaire », confirme-t-on de source judiciaire.

C’est la section antiterroriste du parquet de Paris qui suit l'enquête avec l’appui de la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la police judiciaire. Désormais neuf attentats et tentatives d'attentats contre des radars automatiques, commis pour la plupart en région parisienne, sont attribués à la FNAR. Des actions toujours menées de nuit et souvent le week-end.
Après deux faits répertoriés près d’Apremont, sur la route reliant Senlis à Creil l'année dernière, un autre détecteur de vitesse avait été détruit à Baillet-en-France, le long de la Francilienne , au mois de décembre dernier. Le dernier attentat avait été commis la veille de Noël quand le radar automatique situé dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) avait été pulvérisé par une charge explosive.

Les enquêteurs dans le brouillard

Visiblement, les enquêteurs se posent beaucoup de questions sur ce groupe qui jouit d'une cote de popularité importante parmi les automobilistes. Comme piste principale, outre les lettres de revendication dans lesquelles ces mystérieux activistes réclament « moins de répression » et un « abaissement de la fiscalité », des éléments les ont conduits à chercher du côté de « l’extrême-droite ». Dans certains de ces courriers, il est même question de faire payer à l’Etat une sorte de rançon pour que les attentats cessent. Outre la signification très approximative du terme « Fnar » - Front national antiradar ou Fraction nationaliste armée révolutionnaire -, les enquêteurs ont relevé que le vocabulaire utilisé semait la confusion : « Leur façon de rédiger mélange un vocable d'extrême gauche et un autre qui fait plutôt penser à l'extrême droite », souligne une source proche du dossier, cité par Le Parisien.

La piste d’ « extrême-droite »
Quant aux engins pyrotechniques utilisés pour faire sauter les explosifs, ils sont certes « rudimentaires » comme en témoignent plusieurs tentatives manquées, mais ils sont aussi très puissants quand ils fonctionnent. A Saint-Germain-en-Laye, le 23 décembre, des débris du radar automatique ont été projetés à plus de 30 m et l'explosion a été entendue à des kilomètres à la ronde.

La hiérarchie de la Place Beauvau semble avoir mis la pression sur les enquêteurs de l’antiterrorisme, ces derniers temps. Objectif : fouiller du côté de « l’extrême-droite » activiste ! Ironie du sort, c’est justement un fonctionnaire aux opinions extrêmement à droite, énarque de formation, ancien cadre du FN, puis du MNR, qui a en charge de superviser la gestion des radars de contrôle automatique de vitesse : Jean-Yves Le Gallou.

Publié dans Information Nationale

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anti radar 06/03/2009 16:48

bonjour, ton article est intéressant, mais il semblerait qu'il y ai un problème avec ton image

Cordialement anti radar ~~~

Drew 11/05/2008 12:29

http://blogs.rtl.fr/autoradio/index.php/post/2007/09/30/Deux-fois-plus-de-radars-automatiques-dici-5-ans

http://hermes001.skyrock.com