Communiqué de presse de Convergences Nationales

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Soutien aux listes municipales PACA 

Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France, président de Convergences Nationales et ancien coordinateur FN en PACA apporte son soutien plein et entier aux listes conduites à Marseille par Stéphane Ravier et à Toulon par Jean-Louis Bouguereau.
 
 A Nice, il appelle les électeurs à voter résolument en faveur de la liste N.I.S.S.A. menée par Philippe Vardon.
 
 Fidèle aux objectifs de Convergences, structure de réflexion et d'animation destinée à faciliter l'entente au sein de la droite nationale et identitaire et à préparer l'avenir de notre famille politique, il appelle l'ensemble de ses militants, adhérents et sympathisants à se mobiliser pour assurer le succès de ces listes.
 
 Paris le 19/02/08

 

Publié dans Communiqués de presse

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Serge B 01/10/2008 08:40

POUR RETABLIR LA VERITE...

MNR : réponse aux accusations de Bruno Mégret
à l’encontre de Nicolas Bay et de Jacques Gaillard

Dans une démarche qui n’a rien à envier aux méthodes staliniennes, Bruno Mégret, qui avait annoncé il y a quatre mois qu’il quittait la vie politique et prétendait partir à l’étranger, s’est invité sans prévenir à la réunion du Bureau national du MNR qui avait lieu ce jour à Paris. M. Mégret a fait voter une motion (adoptée par 15 voix contre 11) conduisant à l’exclusion de Nicolas Bay, Secrétaire général du MNR, et de Jacques Gaillard, Secrétaire général adjoint, sous des prétextes fallacieux qui masquent mal sa volonté de liquider le MNR. En effet, M. Mégret, n’a pas supporté que le Mouvement puisse survivre à son départ, les cadres et dirigeants les plus dynamiques affichant leur volonté de continuer l’action politique.

L’ « acte d’accusation » se constitue d’une succession d’affirmations gratuites, de procès d’intention et de mensonges grotesques sans la moindre preuve à l’appui.

Le comportement de Bruno Mégret est indigne et ridicule. Il est indigne venant de quelqu’un qui a mené des milliers de militants sincères d’échecs en échecs pendant 10 ans sans jamais se remettre personnellement en cause. Il revient aujourd’hui décapiter ce qui restait du MNR : une poignée de cadres qui constituaient la dernière équipe politique avec laquelle il ne s’était pas fâché. Des personnes qui ont été d’une loyauté et d’un soutien sans faille à son égard et qui ont assumé les innombrables maladresses, manœuvres, caprices et fautes politiques de leur président pendant des années… Le comportement de Bruno Mégret est également ridicule dans le contexte d’un MNR exsangue, maintenu en survie artificielle par ceux-là même qu’il vient d’exclure… L’attitude de Bruno Mégret est caricaturale de ces chefaillons toujours prompts à détruire mais rarement performants pour construire.

Sans entretenir une polémique stérile mais par honnêteté à l’égard des adhérents et donateurs du MNR, il convient d’apporter des réponses précises et circonstanciées aux accusations dont Nicolas Bay et Jacques Gaillard ont été l’objet.

Décision du BN du 23 sept 2008

Le Bureau national du MNR, réuni à Paris le 23 septembre 2008, a constaté que le Mouvement était menacé, de façon imminente, de disparition et d’explosion du fait de MM. Bay et Gaillard dont les initiatives et le comportement mettent en cause sa pérennité, son unité et sa stabilité. Il a donc été amené à prendre dans l’urgence les dispositions suivantes.

Les faits pris en compte :
MM. Bay et Gaillard ont systématiquement cherché à se mettre en avant dans le site Internet, dans les prises de parole et les présidences de réunions internes. Ils ont même cherché à interdire de parole, de réunion ou de manifestation d’autres membres de la Direction, montrant ainsi leur mépris pour le Bureau national et leur refus de faire jouer le principe de la parité au sein de la Direction collégiale. Ce faisant, ils ont compromis l’unité et la stabilité du Mouvement.

Cette accusation est totalement mensongère. Toutes les actions et initiatives de Nicolas Bay et de Jacques Gaillard ont été prises en concertation avec les autres membres de la direction collégiale, mise en place par Bruno Mégret lui-même. À chaque fois, les décisions de la direction collégiale ont été adoptées par 4 voix contre 2, Alain Vauzelle et Annick Martin s’opposant par principe à toute initiative.


M. Gaillard a exclu Philippe Milliau du MNR et nommé un secrétaire départemental sans l’accord de la Direction collégiale et sans passer par le Bureau national, ce qui représente une atteinte au principe de collégialité et au respect des structures et des règles du Mouvement.

Jacques Gaillard s’est borné à constater que Philippe Milliau ne faisait plus partie du MNR puisqu’il était membre du comité directeur des Identitaires et que la double appartenance n’est pas compatible avec les statuts du MNR. De plus, Philippe Milliau se présentait lui-même comme un « ancien membre du Bureau national du MNR » à l’occasion des réunions du Bloc Identitaires auxquelles il participait. La nomination d’un Secrétaire départemental avait été préalablement approuvée par la direction collégiale. La nomination est intervenue avant que celle-ci ne soit validée par le Bureau national mais il s’agit d’un procédé couramment utilisé au MNR et massivement utilisé par Bruno Mégret lui-même quand il assurait la présidence effective du mouvement.

Á l’université d’été de l’Esprit public, M. Bay a agressé politiquement Jacques Bompard en prenant la parole pour vanter les mérites du FN, ce qui n’est nullement conforme à la ligne définie par le Conseil national du MNR et ce qui affaiblit la stabilité et l’unité du Mouvement.

Ces accusations sont parfaitement fantaisistes. Invité à s’exprimer à l’université d’été de l’Esprit public, Nicolas Bay a prononcé un discours consacré à « l’enracinement » et dans lequel il n’a évoqué qu’incidemment la question de la droite nationale et de ses différentes composantes en soulignant que le FN était, qu’on le veuille ou non, une force incontournable dans notre mouvance politique : « Or la réalité aujourd’hui, c’est que le Front national est et demeure la seule véritable force qui, au sein de notre famille politique, a un poids électoral significatif. Je dis cela avec d’autant plus de liberté que je ne suis pas membre du FN. Mais, sauf à vouloir nier les réalités et à se complaire dans un monde politique imaginaire, on ne peut aujourd’hui envisager raisonnablement le rassemblement des nationaux sans le FN ou contre le FN. » Il ne s’agissait en aucun cas d’un mot d’ordre ou d’un appel à réintégrer le FN mais d’un simple constat que tout acteur politique doit prendre en compte. Il est en outre particulièrement comique de voir Bruno Mégret s’émouvoir de « l’agression » dont Jacques Bompard serait l’objet quand on sait qu’ils se détestent cordialement.

M. Bay s’est rendu à l’université d’été du FN sans consultation préalable du Bureau national du MNR et après qu’une majorité de celui-ci lui avait demandé de ne pas s’y rendre. Il a ainsi perpétré un coup de force contre les instances du Mouvement mettant en cause sa stabilité et son unité.

Invité officiellement par Jean-Marie Le Pen à participer à l’université d’été du FN, Nicolas Bay a accepté cette invitation en obtenant préalablement l’accord de la direction collégiale (par 4 voix contre 2) et en consultant par courriel (compte tenu des délais) les membres du Bureau national. Une réponse favorable à l’invitation du FN correspondait parfaitement aux “contacts avec tous les acteurs de la droite nationale” tels que prévus par la motion adoptée le 22 juin par le Conseil national. Cette motion prévoit même la possibilité “d’actions communes ponctuelles”, ce qui n’était pas le cas en l’occurrence, puisqu’une présence à l’université d’été du FN n’engageait en rien le MNR. Par le passé Bruno Mégret a multiplié les initiatives de contacts et d’actions communes avec le FN en engageant le MNR bien au-delà de ce que Nicolas Bay a pu faire en répondant positivement à l’invitation du FN. Pendant la campagne présidentielle de 2007, Bruno Mégret s’invitait en force dans les meetings de Le Pen auxquels il n’était pas convié et enjambait les travées pour tenter de s’asseoir dans les premiers rangs… Pathétique !

M. Bay a envoyé sans l’accord de la Direction collégiale une lettre aux membres du Conseil national mettant en avant une situation financière du MNR prétendument dramatique et invitant implicitement les destinataires à rejoindre une autre structure dirigée par lui-même et M. Gaillard, ce qui constitue une atteinte à la Direction collégiale du Mouvement et une action menaçant la survie et la stabilité du MNR.

C’est en plein accord avec la direction collégiale que ce courrier de Nicolas Bay a été envoyé aux membres du Conseil national malgré la tentative de blocage de M. Vauzelle qui, lui, a envoyé un courrier aux mêmes destinataires quelques jours plus tard sans en informer qui que ce soit. S’agissant du contenu du courrier de Nicolas Bay, il indiquait « l’association Convergences nationales reprend ses activités au service de l’unité et du renouveau de notre famille politique. Convergences nationales mène une action complémentaire de celle du MNR. C’est un outil d’autant plus important que le MNR connaît, vous le savez, des difficultés financières graves qui affectent directement ses capacités politiques. » Or, le MNR a toujours dit que Convergences nationales était une organisation complémentaire du MNR (dont Le Chêne a largement fait la publicité à de très nombreuses reprises). Quant à la situation financière, elle est catastrophique depuis très longtemps. Cela a été dit et redit abondamment depuis des années pour justifier d’incessants appels aux dons et des souscriptions à répétition.

En Vendée, lors d’une réunion régionale, MM. Bay et Gaillard ont spéculé devant les adhérents sur un éventuel dépôt de bilan du MNR en les invitant à rejoindre la structure qu’ils dirigent dont ils ont distribué les bulletins d’adhésion, ce qui constitue une action de déstabilisation du Mouvement qui menace directement sa pérennité.

Accusations farfelues là encore. Les activités de Convergences nationales ont été présentées, lors de cette réunion en Vendée, sous la même forme que dans le courrier évoqué ci-dessus. Nicolas Bay et Jacques Gaillard ont insisté sur la complémentarité opérationnelle qui existe entre le MNR et Convergences nationales. Paul Petitdidier, secrétaire départemental de la Vendée (la fédération la plus importante de France), a d’ailleurs apporté son soutien à Nicolas Bay et à Jacques Gaillard.


MM. Bay et Gaillard ont changé les codes du site Internet du MNR et refusent de les communiquer aux autres membres de la Direction collégiale, s’appropriant ainsi à titre personnel l’instrument officiel de communication du Mouvement, ce qui constitue un acte de déloyauté inexcusable à l’égard de leurs pairs, un coup de force intolérable contre les adhérents et une atteinte d’une extrême gravité à l’unité et à la stabilité du MNR.

Les mises à jour du site internet étant effectuées par Nicolas Bay ou sous son autorité (en relayant les informations et les actions du mouvement sans discrimination et en veillant à la maintenance des installations techniques) ), il était normal que le site fonctionne sous sa responsabilité. De même que le trésorier est le seul à détenir la signature sur les comptes, de même le webmaster détient, seul, les codes d’accès au site Internet. Cette règle est en usage dans toutes les associations et toutes les entreprises. (ne serait-ce que pour des raisons évidentes de sécurité)..

Par ailleurs, le Bureau national a noté que M. Bay a versé sa dernière cotisation le 20 mars 2006. M. Gaillard quant à lui a payé la sienne le 11 octobre 2006. Ce défaut prolongé de cotisation de la part de hauts cadres constitue un acte de mépris pour tous les membres du Mouvement. De plus, selon les articles 7 et 17 des statuts qui stipulent que la qualité de membre se perd par défaut de paiement de la cotisation pendant plus de douze mois et celle de membre du Conseil national par défaut de cotisation pendant plus de six mois, force est de constater qu’à ce jour, M. Bay n’est plus adhérent du MNR et M. Gaillard n’est plus membre du Conseil national.

Ces accusations sont mensongères et aucune preuve n’est apportée. Nicolas Bay a renouvelé sa cotisation au MNR le 12 octobre 2007 et Jacques Gaillard le 4 janvier 2008. Ils étaient donc, l’un comme l’autre parfaitement à jour de leur cotisation. En outre, Jacques Gaillard a effectué un don de 600 euros au MNR à la fin de l’année 2007… On relèvera ici l’extrême mesquinerie de telles accusations lancées contre les responsables MNR les plus investis dans le mouvement et qui ont tenté de faire survivre le MNR au lâchage de son président…

Les conclusions retenues :
MM. Bay et Gaillard sont responsables d’au moins trois séries de fautes graves à l’égard du MNR :
- Ils ont bafoué de façon ouverte et répétée la Direction collégiale instaurée par le Conseil national ainsi que les instances statutaires du Mouvement, compromettant ainsi l’unité du Mouvement.
- Ils ont accumulé les initiatives contraires à la volonté des instances du MNR telles qu’elles résultent des statuts et de la motion votée lors du dernier Conseil national, déstabilisant ainsi le Mouvement.
- Ils ont par leur action et leur propos affichés une stratégie visant à mettre un terme rapide à l’existence même du MNR au profit d’une structure qu’ils contrôlent personnellement.
- Ils ne sont de surcroît pas à jour de cotisation depuis plus de six mois pour M. Gaillard et depuis plus d’un an pour M. Bay.

La décision adoptée :
Pour assurer dans l’urgence la survie du MNR, le Bureau national, en application de l’article 15 des statuts, suspend MM. Bay et Gaillard de toutes leurs fonctions au sein du MNR.
En vertu des articles 7 et 17 des statuts, le Bureau national constate par ailleurs que M. Bay a perdu sa qualité de membre du Mouvement et que M. Gaillard a perdu sa qualité de membre du Conseil national.
Un Conseil national statutaire est convoqué pour le 12 octobre prochain.

Voilà comment l’aventure du MNR s’achève, Bruno Mégret étant revenu quelques heures aux commandes pour une ultime faute politique… Selon les mêmes méthodes bien rodées mais qui ne trompent plus personne et sont devenues totalement inefficaces, Mégret annonce une réunion du Conseil national du MNR et un « nouveau départ » pour le MNR…

Vive la France ! 20/02/2008 11:02

Pleurer ? Pleurnicher plutôt ! Comme il l'a fait en 99 auprès de Le Pen alors qu'il venait de se vautrer minablement avec son PNR et sa tentative de pu-putch au CNI.

Frontiste 20/02/2008 09:31

Un Conseiller régional FN qui n'appelle pas à voter FN à NICE, ça s'appelle comment ? Un TRAITRE !!!
Et qu'il ne vienne pas pleurer pour revenir à la maison quand il se fera virer.