Affaire Furlan, un anti-racisme a deux vitesses.

Publié le par Unité

En avril dernier, lors de la 34ème journée de Ligue 1 de Football, Jean-Marc Furlan, entraîneur de Strasbourg avait versé un tombereau d’insultes racistes sur un joueur Italien de Lyon devant toutes les caméras de France. Accusant l’Italien de simuler, il avait déclaré à l’issue du match : « On ne peut pas dire que l’Italien a renié ses gènes ou sa race ». Pendant tout le match, les téléspectateurs de Canal Plus avaient entendu des mots doux tels que « rital de merde » ou « macaroni ». Si le conseil national de l’éthique l’avait condamné à 3 matchs de suspension ferme, celle-ci à finalement été réduite à 3 matchs de sursis du fait « qu’il ne pouvait être retenu un caractère xénophobe aux propos de Monsieur Furlan ».

Et c’est dans cette affaire que l’anti-racisme en France est réellement à deux vitesses. Que fait la Halde, Sos-racisme et toutes ces organisations vivant sur le dos des contribuables et censées lutter contre la xénophobie, les préjugés et la discrimination ? Imaginons que les propos de Furlan aient été à l’encontre d’un joueur noir ou maghrébin ? Quelle aurait été la réaction des médias et de toutes ces organisations ?

Désormais, le justiciable est au courant, il y a des discriminations et du racisme qui sont acceptables, supporters n’ayez crainte, le racisme anti-italien est permis en France.

Publié dans Information Nationale

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