Information Nationale

Vendredi 11 juillet 2008
 

«… Sur les 27 pays nous sommes 24 dans l’Espace Schengen. C’est-à-dire 24 pays sur les 27 (23)… 23 si vous voulais, c’est déjà pas mal. Sans compter ceux qui ne font pas parties de l’Union Européenne, mais qui font parties… C’est pour ça qu’il y a souvent des débats entre nous de Schengen. Mais peu importe. Qu’est-ce que ça signifie ? Ca signifie que nous avons décidé donc la libre circulation totale entre les pays de l’Espace Schengen. Je voudrais dire aux Présidents de groupes et aux Parlementaires qu’au nom de la France, avec Bernard Kouchner et Jean-Pierre Jouyet, nous avons pris une décision qui n’était pas si facile à prendre. Depuis le 1er juillet il n’existe plus aucune barrière pour accéder au marché du Travail français puisque j’ai annoncé que je supprimerai toutes les restrictions qui avaient été négociées par mes prédécesseurs. Tous les travailleurs de tous les pays d’Europe peuvent venir travailler en France (applaudissements).

Ce n’était pas si simple. Ce n’était pas si facile. D’ailleurs je parle sous le contrôle des parlementaires français, toute tendance confondue, on m’a annoncé le pire si j’annonçais cette décision. Et comme à l’accoutumé on pris cette décision et le pire ne s’est pas produit. Et puis je n’avais pas aimé la polémique entre guillemets du « plombier polonais » qui a donné une bien piètre image de mon pays, une bien piètre image de l’Europe. Ce n’est pas pour cela que nous avons construit, les uns et les autres, l’Union Européenne (applaudissements).

Pour autant, à partir du moment où nous n’avons plus de frontières entre nous, est-il légitime ? Est-il raisonnable de définir chacun de notre côté une politique d’immigration ignorant les contraintes des autres ? Le Pacte européen pour l’immigration est un document essentiel de la présidence française. De deux points de vue. Le premier, et qu’il me soit permis de parler à gauche de l’hémicycle d’abord, car si nous tous, les pays européens, nous nous dotons d’une politique d’immigration européenne, nous sortons alors l’immigration de débats nationaux où les extrêmes utilisent la misère des uns et la peur des autres au service de valeurs qui ne sont pas les nôtres (applaudissements).

La seule façon de responsabiliser le débat sur l’immigration c’est d’en faire une politique européenne, dénuée d’arrières pensées politiciennes. Et obligeant des pays qui ont des sensibilités différentes à travailler ensemble. Ce qui a été proposé par Brice Hortefeux, adopté par l’ensemble des ministres, qui doit être discuté encore entre parlementaires, puis en Conseil européen, me semble être une priorité qui démontrera que l’Europe ne veut pas être une forteresse, que l’Europe ne refuse pas d’accueillir, que l’Europe a besoin d’une immigration du travail, mais que l’Europe ne peut pas accueillir tous ceux qui voudraient venir en Europe.

J’ajoute que s’agissant de l’asile politique il n’est pas normal qu’une personne puisse déposer 27 dossiers dans 27 démocraties et que les réponses de ces 27 démocraties ne soient pas les mêmes face au même problème.

J’ajoute pour le développement avec l’Afrique. Nous serons plus fort à travailler ensemble. C’est la deuxième priorité de la présidence française… »

Par Unité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 10 juillet 2008

En avril dernier, lors de la 34ème journée de Ligue 1 de Football, Jean-Marc Furlan, entraîneur de Strasbourg avait versé un tombereau d’insultes racistes sur un joueur Italien de Lyon devant toutes les caméras de France. Accusant l’Italien de simuler, il avait déclaré à l’issue du match : « On ne peut pas dire que l’Italien a renié ses gènes ou sa race ». Pendant tout le match, les téléspectateurs de Canal Plus avaient entendu des mots doux tels que « rital de merde » ou « macaroni ». Si le conseil national de l’éthique l’avait condamné à 3 matchs de suspension ferme, celle-ci à finalement été réduite à 3 matchs de sursis du fait « qu’il ne pouvait être retenu un caractère xénophobe aux propos de Monsieur Furlan ».

Et c’est dans cette affaire que l’anti-racisme en France est réellement à deux vitesses. Que fait la Halde, Sos-racisme et toutes ces organisations vivant sur le dos des contribuables et censées lutter contre la xénophobie, les préjugés et la discrimination ? Imaginons que les propos de Furlan aient été à l’encontre d’un joueur noir ou maghrébin ? Quelle aurait été la réaction des médias et de toutes ces organisations ?

Désormais, le justiciable est au courant, il y a des discriminations et du racisme qui sont acceptables, supporters n’ayez crainte, le racisme anti-italien est permis en France.

Par Unité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 7 juillet 2008

Ce samedi 5 juillet, Jean-Claude Martinez, député au parlement européen, réunissait dans le cadre magnifique de la Sorbonne place du Panthéon, une vingtaine de juristes, professeurs et chercheurs (parmi lesquels Thibault DU REAU, notre candidat local à la mairie de Libourne) afin de « repenser les outils politiques de pilotage des sociétés humaines, face au choc de la planétisation ».

Pendant près de six heures, les membres présents ont chacun exposé leur point de vue ainsi que le fruit de leur travaux sur la mondialisation. Si Monsieur Pierre HILLARD, professeur, voit la mondialisation comme un phénomène voulu par certains capitalistes, Hugues PETIT, Maître de conférence à l’Université de Grenoble et conseiller régional FN en Rhône Alpes, insiste sur le fait que la mondialisation n’est pas un phénomène irréversible. Le professeur Jean-Claude MARTINEZ a répondu que si la mondialisation du libre échange n’est en effet pas irréversible, celle de la mode, des moyens de télécommunications… reste inexorable. Cette mondialisation, dont l’objectif principal est le profit, bénéficie à une minorité et entraîne des problèmes (alimentaire, eau, savoir et médicaments) qui ne peuvent se résoudre qu’au niveau planétaire.

C’est en s’inspirant des pays d’Amérique Latine, dont l’assemblée était composée de représentants, et des outils juridiques propres au droit de la mer, que l’on pourra trouver, d’une part la volonté politique qui permettra de supplanter « l’hégémonie du tout économie » et, d’autre part, la mécanique juridique permettant ce changement radical.

Le paradigme de ce bouleversement ne peut-être ni la démocratie, dans la mesure où elle suppose une citoyenneté planétaire qui n’existe pas, ni les droits de l’homme, valeurs proprement occidentales, mais bien la Vie valeur universelle.

C’est sur ce thème que Monsieur Jean-Claude MARTINEZ se penchera dans une prochaine Université d’été à Bordeaux en septembre et dont Union Bordeaux vous tiendra informés.

Par Unité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 7 juillet 2008

La crise couvait déjà depuis plusieurs années au MRAP entre les tenants d’une ligne laïciste et les tenants d’une ligne ouverte au communautarisme musulman sous prétexte que cette communauté souffre le plus des discriminations. Le passage de Mouloud Aounit, secrétaire général, dans le JT du 19 juin de France 2, a mis le feu aux poudres. Celui-ci se déclare favorable au principe de non mixité des piscines. Depuis, un certain nombre de fédérations menacent de démissionner si celui ne change pas profondément de discours. Bien entendu, nous nous réjouissons de cette fracture au sein d’une organisation dont le but réel est de lutter contre tous les partisans d’une France homogène, aussi bien au point de vue culturel, qu’ethnique. Mais ce débat traverse plus profondément toutes les organisations de gauche. Faut-il rester ancrer sur des positions idéales, mais qui peuvent paraître dépassées, où faut-il, dans un souci de gain électoral s’ouvrir aux revendications de la forte communauté musulmane ?

Par Unité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 2 juillet 2008

Lors du banquet du 29 mars 2008, qui clôturait la journée du colloque de la Restauration Nationale, Bernard PASCAUD, président de la R. N., a défini la ligne du mouvement.

Le 21 mars 1908 commençait la grande aventure journalistique, intellectuelle et politique de "L'Action Française" quotidienne. C'était il y a cent ans. Elle n'était, au vrai, qu'une étape nouvelle de l'oeuvre entreprise quelques années auparavant par un homme de génie, brûlant d'un amour passionné de la France et qui, en dépit de sa jeunesse et d'un contexte politique, culturel, institutionnel et même religieux défavorable, avait discerné quelles pouvaient être les clés du changement politique, condition d'un redressement français : le ralliement à la monarchie. Cet homme, c'est évidemment Charles MAURRAS.
Bien que son oeuvre n'ait pas encore abouti, elle n'est pas morte avec lui. D'autant qu'elle a réussi ce qui est le plus rare : avoir raison, avoir compris les mécanismes de ce qui tue et de ce qui fait vivre, avoir saisi les lois politiques du salut temporel de la France, discerné les conditions de son harmonie sociale et tracé un chemin français possible dans le concert des nations. Toute l'histoire du XXe siècle français atteste de la rectitude de jugement et de pensée de nos maîtres.

Nous voici donc, un siècle plus tard, héritiers d'une doctrine et d'une histoire qui portent en elles-mêmes leur richesse et leur espérance. Certes, les faux principes et les institutions bancales qui en sont issues, ont déployé leurs néfastes effets. Trois républiques ont passé. Une Vle était même en vue, il y a peu, lors des dernières élections présidentielles. Finalement on a préféré un président prétendument "homme des réformes". Mais déjà, d'état de grâce éphémère en état de disgrâce permanent, les réformes marquent le pas, se font moins ambitieuses et, surtout, portent sur des questions qui pour être importantes ne remettent pas en cause ce qui oblitère et paralyse l'Etat et finalement ce qui l'empêche de retrouver toute la Majesté dont il doit être investi
Dans un monde qui change, dans une France qui change, dans une société qui change, on envisage toutes les réformes, hormis de mettre en question les principes qui sont pourtant les causes majeures de nos impuissances.
Suite sur Le Blog Royaliste

Par Unité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 29 juin 2008

Craignant une dérive à la Maxime Brunerie, qui avait tiré sur Jacques Chirac en 2002,les policiers s'intéressent à une organisation d'inspiration néonazie implantée en région parisienne.

Leur haine des « prosionistes » et des « crypto-juifs » n'a semble-t-il d'égale que leur nostalgie du IIIe Reich. Depuis plusieurs semaines, les Renseignements généraux enquêtent sur une organisation d'inspiration néonazie implantée en région parisienne dont la soif d'hégémonie ne cesse d'inquiéter.
Au point qu'une note confidentielle leur a été consacrée. Baptisée la « Droite socialiste », cette faction de la droite « ultra » est composée d'un noyau dur d'une vingtaine de « cadres » essayant de conclure des alliances avec les déçus du Front national, les exclus des supporteurs du PSG ultras du Kop Boulogne ainsi que les bandes skinheads de la région parisienne.
À la tête de cette cohorte de soldats perdus, figure un ébéniste d'art de 24 ans, inconnu des forces de l'ordre jusqu'à un certain 28 avril 2005. Ce jour-là, le jeune homme est interpellé à Courances (Essonne) alors qu'il venait de se livrer à de singuliers jeux de rôle en forêt.
Équipé de répliques d'armes de guerre plus vraies que nature, il avait participé pendant plusieurs jours à un campement en forêt où il simulait des combats avec des copains déguisés, comme lui, en soldats du IIIe Reich. Les exercices champêtres s'é­taient alors soldés par de la prison avec sursis et quelques centaines d'euros d'amendes. « Mais cette première mise en garde n'a servi à rien », soupire un responsable policier de haut rang.
Dès octobre 2007, les membres de la Droite socialiste créent un site Internet où ils se revendiquent comme les « vrais partisans d'un nationalisme social nouveau ». Quelques photos les mettent en scène en train de boire des bières, juchés sur des Harley-Davidson ou encore le visage flouté sur l'esplanade du Trocadéro.

Les RG, qui les suivent à la trace, les y avaient repérés le 8 mars dernier, à l'occasion d'un rassemblement pour protester contre la venue de Shimon Pérès en France. En mai, après avoir participé au traditionnel défilé du Front national, ils s'étaient retrouvés place Saint-Michel pour exhorter nos soldats basés en Afghanistan à revenir en France, sous prétexte que ces derniers défendaient « l'internationalisme sioniste » dans cette région du monde. Par ailleurs, les « socialistes nationaux » ont participé aux marches aux flambeaux dans Paris la dernière ayant été interdite par le préfet de police , en hommage au militant d'extrême droite Sébastien Deyzieux, décédé en 1994 après une chute d'un immeuble en marge d'une manifestation à Port-Royal.

Au début du mois enfin, trois néonazis d'un groupuscule Nomad 88 (88, comme deux fois la huitième lettre de l'alphabet pour « Heil Hitler »), soupçonnés de jouer les gros bras de la Droite socialiste, ont été mis en examen à Évry pour « tentative d'assassinat » et « appartenance à un groupement armé ».

Suite Le Figaro

Par Unité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 25 juin 2008

La droite, qui peut déjà s’enorgueillir de la légalisation de la pilule contraceptive et de l’avortement, est en passe de franchir un nouveau pas dans le rabaissement de l’humain au rang d’outil de production, en mettant à l’étude, de manière tout à fait sérieuse, la légalisation (très encadrée, naturellement…) de la “gestation pour autrui”, pratique plus communément appelée “mère porteuse”. A ce rythme, la gauche (qui a aboli la peine de mort) pourrait passer pour humaniste si elle n’était, en réalité, la source ultime (mais trop velléitaire) de cette sanie intellectuelle, dont l’UMP n’est que le bras armé involontaire.

Depuis deux jours, la presse en parle, détaille, expose. Les recoins juridiques, les cas particuliers attristants, tout y passe. Comme d’habitude. Par contre, personne ne s’interroge sur les développements éthiques, les tenants et les aboutissants moraux, de cette éventuelle légalisation. Même les féministes, qui devraient pourtant aboyer de toutes leurs forces, sont d’un silence assourdissant, trop heureuses qu’elles (ils ?) sont de voir disparaître les derniers restes de la morale patriarco-phallocratique.

Une figure habituelle de rhétorique consiste à reprocher à autrui ses propres défauts. A ce titre, combien de fois un libéral s’est-il entendu répliquer “euthanasie obligatoire pour les vieux improductifs” et ce genre d’inepties - réponse qui omet un seul élément : tout régime basé sur la liberté de l’individu est également fondé sur sa responsabilité et sa morale. Et c’est donc, bien au contraire, sous la coupe d’un Etat-providence bien peu libéral, que l’on voit se développer cette législation qui ravale la femme au rang de pondeuse, et l’enfant parmi les marchandises. On m’objectera “les garanties légales ! les réserves ! les limites !”, oubliant que, de la révolution au divorce (ainsi que dans les domaines scientifiques), tout bouleversement modeste ayant une portée morale consiste à entr’ouvrir une boîte de Pandore, et que les courants sociaux que l’on libère ainsi se transforment peu à peu en mistrals qui balayent sans scrupule les faibles “garanties”, les ineptes “réserves” et les impossibles “limites”.
Source http://www.tcherno.neo.cx/

Par Unité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 20 juin 2008

Le tribunal correctionnel de Paris a débouté l’AGRIF qui avait assigné le directeur général de L’Oréal, Jean-Paul Agon, pour discrimination raciale.
Il disait « assumer » le concept de discrimination positive, et précisait que dans son groupe, « un candidat qui a un prénom d’origine étrangère a plus de chance d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche ».
Les magistrats ont jugé que Jean-Paul Agon montrait « plutôt une volonté de rétablir un équilibre qui se trouve compromis, en favorisant ceux qui sont ordinairement victimes de discriminations prohibées ».

Voici donc désormais énoncée par la justice française la définition la plus injuste de la discrimination positive, et la plus immorale : la discrimination positive ouvertement ethnique, c’est-à-dire raciste, au motif qu’il s’agit de favoriser les allogènes afin de « rétablir l’équilibre » avec les souchiens.

La justice confirme ainsi le véritable sens de ce concept de « rééquilibrage », si souvent utilisé par les hommes politiques, au premier chef par Nicolas Sarkozy, mais qu’on était prié de considérer comme un rééquilibrage au profit des personnes défavorisées de certains quartiers, sans considération ethnique. Désormais, il est donc officiel qu’il s’agit de « rééquilibrer » au profit unique de ceux qui ont un nom d’origine étrangère.

Ce jugement, qui est radicalement contraire à l’Etat de droit, mais qui anticipe la prochaine directive européenne sur le sujet, est conforme, d’autre part, à ce que l’on savait déjà des « rééquilibrages », notamment concernant la facilitation des constructions de mosquées, pour « rééquilibrer » la religion musulmane face à la religion catholique.

Et cette idéologie anti-française et anti-chrétienne ne souffre aucune contestation. Non seulement l’AGRIF est déboutée, mais elle est condamnée à verser 2.500 euros de dommages et intérêts au directeur de L’Oréal pour poursuites abusives...
Source http://yvesdaoudal.hautetfort.com/

Par Unité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 20 juin 2008

Bling-bling, bling-bling...


Nicolas Sarkozy lors de sa campagne présidentielle : « [Jacques Chirac] a pris la décision de rapatrier nos forces spéciales et un certain nombre d’éléments [d’Afghanistan]. C’est une politique que je poursuivrai. Et de toute manière si vous regardez l‘histoire du monde, aucune armée étrangère n’a réussi dans un pays qui n’était pas le sien. Aucune. Même la Chine sur le Vietnam, les japonais. Aucune. Quelque soit l’époque, quelque soit le lieu ». (1)

...las !, le 28 mars 2008 nous apprenons que : « La France va envoyer des soldats supplémentaires en Afghanistan. Cette décision annoncée mercredi par Nicolas Sarkozy à Londres provoque des remous. Tant sur le fond que sur la forme : de nombreux parlementaires - y compris UMP - regrettent de n’être pas consultés ». (2)

Amusant ? – Non pas ! - En fait très logique !

« Une défaite de l’Amérique en Afghanistan pourrait être la faille qui brisera l’OTAN. [...] Elle créerait des secousses dans le paysage politique de l’Europe et provoquerait l’apparition d’une génération d’hommes politiques anti-Américains qui chercheront à défaire les relations entre les deux alliés traditionnels. » (3)

C’est aussi dans ce sens que s’est exprimé Nicolas Sarkozy le 27 septembre 2007.

Après un « salut fraternel », il déclare à la tribune de l’OTAN : « Je veux dire au nom de la France qu’à la volonté de puissances qui sans cesse menacent de rompre l’équilibre si fragile de la paix, la communauté internationale a le devoir d’opposer son unité sans faille et sa détermination à faire prévaloir le droit » (4).
Suite sur http://www.dies-irae.eu/

Par Unité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 18 juin 2008
Par Unité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Réflexion



LOGO-20CHOC.gif

Me contacter

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus